Previously on "onsenfaittoutunmonde" : nos aventuriers en herbe ont débarqué depuis déjà 2 semaines en terre maori. Après quelques jours à Auckland chez leurs amis, ils découvrent la beauté de l'île du Nord avec dauphins, arbres géants, zones volcaniques en activité et culture maori. Ils s'apprêtent à présent à traverser vers l’Île du Sud pour 3 semaines d'aventures à bord d'un nouveau vaisseau : le campervan...
Nous quittons Wellington pour prendre le ferry et traverser vers Picton sur l'île du Sud via le Marlbourough Sound (les sounds, c'est en fait des vallées glaciaires envahies par la mer, des fjords quoi, et il y en a de nombreux par ici. Nous n'avons pas fini de faire leur connaissance mais nous y reviendrons plus tard.) Nous arrivons ponctuellement à extirper les enfants de la salle de jeux (au sous-sol du bateau sans fenêtre.. non mais sérieux!) pour admirer le passage de l'île du nord vers le sud. Sur 3h30 de traversée, nous ne perdons jamais vraiment de vue la terre ferme (étant donné notre bol avec les bateaux, c'est plutôt rassurant...) et commençons déjà à goûter doucement au charme de ces nouvelles contrées, le voyage prenant finalement des allures de croisières, avec peu de plein océan et pas mal de navigation dans les fjords.
Nous mettons directement le cap au Sud pour Christchurch afin de larguer notre voiture pour récupérer notre campervan. Pour ceux qui ont une carte sous les yeux, oui, ça fait une trotte (surtout que l'on va revenir sur nos pas dès le lendemain pour faire toute la boucle de l'île du Sud dans le inverse sens des aiguilles d'une montre - vous me direz que ça prête à interprétation et dépend si on a la tête en bas ou non - avant de revenir ensuite à Christchurch...). Ça peut paraître un peu c.. on le sait, sauf que des camping-cars, il n'y en n'a pas tant que ça et que, pour avoir une chance d'un choper un à Picton, ville de 4000 âmes où accoste le ferry, il faut s'y prendre plusieurs mois à l'avance, surtout si on veut le ramener ailleurs. Autant vous dire que pour ce voyage, ce n'est pas vraiment la spécialité de la maison, et surtout ce n'était pas le but de tout planifier : la liberté a un prix, ici celui du litre d'essence. Donc... ben, on roule!

Nous voilà donc repartis avec notre nouveau véhicule vers le Nord (mais sur l'ile du Sud, faut faire un effort et suivre un peu sinon vous allez vous perdre !), à la découverte de Kaikoura et de ses côtes de sable noir...
Ce qui marque le plus à Kaikoura (au delà des paysages), ce sont ses habitants : phoques, dauphins et baleines sont sûrement bien plus nombreux que la population locale...
Nous découvrons donc avec plaisir et émerveillement les nombreux phoques à fourrures qui peuplent cette côte (à la fin les enfants étaient là : ah, encore des phoques...). Nos starlettes people semblent visiblement s'inspirer de ces animaux pour prendre la pose devant l'objectif (à moins que ça ne soit l'inverse, mais ça semble un peu moins probable...). Matez un peu :
Il est trop mignon bibi-phoque...
Après avoir abondamment profité de nos nouveaux amis à fourrure, nous abandonnons temporairement notre maison roulante pour faire une excursion en bateau (encore un !) au large pour aller voir d'autres "petits" animaux marins : les baleines ! Nous verrons deux fois la même (il s'agit d'un cachalot en fait) ainsi que quelques albatros et petits dauphins (allez juste comme ça, pour la route...).

Nous faisons également, à bord du bateau, une autre belle rencontre : la famille Skulec; Ingrid, Martin et leurs deux enfants Paul et Céline. Des français partis pour 6 mois en tour du monde... Nous trouvant un léger point commun, nous commençons à sympathiser et discuter entre deux souffles de baleine. Merveilleuses rencontres donc, que celles avec les baleines et les Skulec, et nous décidons finalement de prolonger la journée rencontre autour d'un picnic improvisé dans un parc (bon, on aurait bien aimer aussi pique-niquer avec les baleines mais ça semblait plus compliqué... surtout que les cachalots ça a des dents quand même).
Merci à eux pour cette superbe soirée.
A suivre...
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