Après Kaikoura, ses magnifiques et nombreux animaux marins, nous mettons le cap vers le parc naturel national d'Abel Tasman. Au programme : de la marche, des paysages splendides, de la marche, des paysages splendides... le tout sous un grand soleil, la région étant réputée la plus ensoleillée de Nouvelle-Zélande.
Après un peu de route (doux euphémisme), nous commençons à découvrir des paysages de rêve, nichés entre montagne, mer et rivière... La route devient, parfois, longue, surtout pour les enfants... puisque malgré nos bonne résolutions, nous n'arrivons pas à refréner une tendance obsessionnelle à photographier tout ce qu'on voit et que, du coup, nous nous arrêtons plus que fréquemment pour faire des pauses "photos".
Dur de trier (mais l'auriez vous seulement mérité ?), alors ça donne à peu près ça
Nous nous arrêtons en route pour admirer le paysage et le Marlborough Sound, traversé quelques jours plus tôt, depuis un point dont le nom est cher à mon cher et tendre : le Cullen Point. Pour les incultes comme moi, il semblerait qu'a priori Cullen soit également le nom d'un joueur mythique (note de Dom, je reprends la main : pas "il semblerait", the best ever !) d'un sport qui nécessite un ballon ovale...
Grande première également, avec notre première nuit en camping gratuit (nous découvrirons plus tard que c'était un site avec le grand luxe puisqu'il y avait de l'eau, des jeux et des toilettes...)
La vue, gratuite elle aussi, était également fort sympathique :
Nous démarrons enfin nos activités randonnée dans la baie d'Abel Tasman, avec une petite mise en bouche pour une première balade d'une durée annoncée de 4 heures...
Vous me direz, même si c'est un peu long, vous pouvez faire demi-tour si vous sentez que ça ne le fera pas... Oui, sauf qu'en fait, non, là, pas le choix, car on a pris un bateau qui nous a déposé à 4h de notre point de départ. Départ rigolo d'ailleurs puisque la marée étant très importante, c'est un tracteur qui tire le bateau pour nous mettre à l'eau (là, cette fois, niveau transport maritime, je crois qu'on a fait le tour).
Petit stress quand même puisque nous loupons le bateau de midi (à 5 minutes près) et prenons donc le bateau de 14h et démarrons notre marche à 14h45. Comme nous ne connaissons pas encore bien les estimations de durée de marche ici en Nouvelle-Zélande et qu'en France avec les enfants, il nous arrive parfois de mettre le double du temps...
J'avoue que j'ai secrètement mis une lampe de poche au fond du sac (sans en parler à Dom qui m'aurait à coup sûr traité de folle) au cas où on finirait de nuit.... Au départ de la rando, on met en route le chronomètre, histoire de booster un peu les mômes et on se met d'accord avec eux pour couper le chrono uniquement pendant la pause goûter (revendication forte d'Alex, futur pilier des intersyndicales : si on n'arrête pas le chrono, pas de pause goûter !).
Bon, chers parents qui vous-même souhaitez faire des randos avec vos petites têtes blondes, sachez que le coup du chrono est une super technique. Hors pause goûter (qui a duré 30-35 minutes...), nous avons finalement mis 3h25 pour effectuer la marche. Félicitations à nos petits marcheurs sur motivés avec leurs petites jambes de gazelles.
Nous avons quand même pris le temps de profiter de cette magnifique marche en bord de mer avec des plages de sable jaune or, qui feraient pâlir d'envie les plages de Koh Phi Phi (au bémol près que l'eau n'est pas tout à fait à la même température ce qui doit expliquer probablement la différence d'affluence entre les deux...) et d'ailleurs beaucoup d'autres plages paradisiaques aux 4 coins du monde.
C'est bien fatigués de ces efforts que nous continuons notre exploration du camping gratuit dans un point de vue situé en bord de route, proche de Takaka Hill (confort spartiate et commodités minimales).
Le lendemain, nous poursuivons la découverte de la baie et du parc avec la plus grande source de l'île, les Pupu Springs (de son nom complet Waikoropupu Springs).
Là encore eau limpide et débit impressionnant !.
Dans la foulée cap sur Collingwood sans programme vraiment défini. Du coup, comme on voit au loin des coins qui paraissent sympas, on décide finalement de continuer tout au Nord de l'ïle du Sud vers Farewell Spit, langue de sable de plusieurs km appelée "bec de Kiwi" en raison de sa forme.
Très bon choix, avec des paysages sublimes, de Cape Farewell à Wharariki Beach, océan de dunes de sable blanc au milieu de ces plages de sables or.
Cape Farewell d'abord...
...Wharariki Beach ensuite.Et ça y est, on en a fini avec Abel Tasman, avec prochaine étape la côte Ouest, dont tout le monde nous parle comme d'un joyau dans l'écrin qu'est l'île du Sud.
Avant cela, halte à Motueka, dans un camping payant cette fois (faut bien faire des machines, trouver du WiFi pour alimenter tant bien que mal le blog, etc.).
Ce qui est cool c'est que, ça y est, on commence à trouver nos marques dans le campervan (Alex y tient, faut être précis : ce n'est pas un camping-car), sachant que pour les enfants c'était le cas depuis la 1ère seconde. Je me mets même à conduire l''engin !
Allez, des bisous à tous et rendez-vous dans bientôt (on ne peut pas dire mieux !).
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire