Nos aventures néo zélandaises achevées (enfin dans la vraie vie, pas sur le blog, mais nous vous avions promis quelques incartades au continuum espace-temps), nous mettons le cap
sur la Polynésie française.
Et, en fait, nous ne croyions pas si bien dire, parce que la vérité c'est que (bon Ok comme d'autres avant nous), nous avons inventé la machine à remonter le temps, ou
le don d’ubiquité (si vous trouvez ça encore plus génial). Et ouais, nous avons
vécu 2 fois la même journée, à cheval sur les 2 et 3 avril !
Enfin, pas exactement la même puisque samedi 2
avril au soir nous avons à la fois passé une dernière soirée en compagnie des
Midol au stade de rugby de North Harbour avec au programme Auckland Blues contre Jaguares (franchise argentine), et
nous étions en même temps à Papeete accueilli par Karilee, notre hôte à Tahiti avec qui
nous avons échangé longuement jusqu’à tard dans la nuit sur la vie en
Polynésie.
Quant au dimanche matin, nous avons partagé un dernier brunch avec
les familles Midol et Laury pendant qu’au même moment, nous étions à Tahiti sur
la plage du PK18 prêts à plonger dans l’eau pour notre premier bain polynésien...
Hé oui, pour tous ceux qui comme nous, ne s’étaient jamais posé la question de
savoir ce qui se passe entre GMT +12 et GMT -12…Et bien, d’un côté de la ligne,
on est samedi et de l’autre c’est vendredi à la même heure tout simplement… et
cette ligne est justement au milieu du Pacifique… On fera un petit schéma à ceux que ça
laisserait circonspect :
Bon, résultat des courses pour nous : on se gagne un
jour de tour du monde ! Oui oui, les puristes matheux dirons que non car
on perd régulièrement des heures à chaque changement de pays… N’empêche que
pour les enfants (et pour nous) : on a gagné une journée (encore que, niveau budget, ça fait double peine vous me direz).
Revenons-en à nos moutons, enfin plutôt à nos lagons, et
voici plus en détail notre samedi 2 avril polynésien puisque (bientôt, encore un effet des sauts dans le temps... et des retards de blog) nous vous aurons
déjà narré notre 2 avril néo-z.
Nous arrivons donc tard dans
la soirée. Les portes de notre avion s’ouvrent pour laisser place à une chaleur
humide et un air de hukulélé.
L’accueil nous fait tout de suite comprendre que
l’on est peut-être en France, oui, mais pas totalement, en fait. Ia Orana, Maeva (tiens donc, ce n’est pas seulement le nom d’une agence de voyage…) nous dit-on. Bonjour et bienvenus donc, Oui, effectivement notre hôte arrive grand sourire et s’excuse platement de manquer à ses devoirs et nous accueillant sans colliers de fleurs (le distributeur - si, si ça existe en vrai - est en panne ce soir et les mamies ont plié les gaules).
Nous nous en
remettrons sans peine, car Karilee, notre logeuse, canadienne des terres froides de Winnipeg, expatriée
là depuis 12 ans après des années en France, nous accueille chez elle comme si nous nous connaissions depuis
toujours.
Les enfants font la connaissance de sa fille de 12 ans Chiara. Et nous
passons 2 jours à Papeete entre repos, découverte de la ville et échanges
nombreux et passionnants avec Karilee qui, cerise sur le gâteau, nous prêtera gracieusement sa voiture le lendemain.
Comme je vous le disais plus tôt, nous partons le dimanche tranquillement à la plage du PK18 (comprendre à 18km de Papeete…), la plage populaire des habitants de Papeete, pour découvrir nos premiers coraux et poissons multicolores. Le tout sera agrémenté en fin de journée d’un fabuleux couché de soleil où le ciel s’enflamme de couleurs orangées. Maeva en effet…
Avant de décoller pour Moorea le lundi 4 avril, nous passons une matinée à la
découverte du centre ville de Papeete. Au marché, nous voilà envahi de couleurs, d’odeur
de monoî, de colliers de coquillages, paréos et robes à fleurs.
Les garçons ayant
eu leur maillot de rugby en Nouvelle-Zélande, les filles s’offrent donc des
robes à fleurs (ça nous fait à présent 2 robes chacune dans la valise…
Yes !).
Nous redécouvrons comme en Asie la sensation de vivre dans un
hammam permanent et les jus de fruits frais du marché nous font oublier la
chaleur moite de l’air ambiant.
Avec tous nos transferts et toutes nos pensions réservées
pour les 3 semaines à venir, nous quittons doucement notre mode routard et
sommes fin prêts à savourer la douceur des îles sans se préoccuper trop du lendemain.
Maururu de votre fidélité. On se revoit bientôt, ici ou en NZ.
Nana
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