Une fois n’est pas
coutume, c’est notre plus petit reporter, tout seul comme un grand, qui va vous résumer les
aventures polynésiennes de la petite famille, et vous faire partager sa vision (et un peu celle de sa sœur) de notre escale dans ce coin de paradis.
"A Tahiti, il y a une barrière de corail. Ça permet de
protéger la plage des grosses vagues parce qu’elles s’éclatent sur la barrière.
C’est pratique parce que comme ça, c’est calme sur la plage.
En Polynésie, on est allé sur les îles de : Tahiti,
Moorea, Raiatea, Taha, Maupiti, Bora-Bora et Tikehau.
A Tahiti, au marché il y avait des gros poissons.
Au lagoonaruim de Moorea, on a vu pleins de raies et des
requins. Je suis allé jusqu’à la barrière de corail avec papa en nageant. Il y
avait des cordes mais parfois je les lâchais dans les virages et il y avait
beaucoup de courant. Pendant ce temps-là, Chloé a nagé sur le dos d’une raie.
A Raiatea, on a dormi dans la grande grande maison. On a
fait l’excursion banane, euh non, l’excursion bleue. On était dans un bateau.
On est allé dans l’eau pour nager avec les requins mais il ne fallait pas
sauter du bateau parce que sinon les requins ils nous mangent ou ils nous
mordent très très très très fort et ça fait très très très très mal.
J’ai pas
du tout eu peur parce que finalement ils étaient gentils. On a fait ensuite une
nage dérivante pour voir les coraux, ça veut dire qu’on se laisse porter par le
courant. Ça m’a beaucoup plu et je n’ai toujours pas eu peur parce que j’étais
avec papa, maman et Chloé. On a aussi visité une ferme où il n’y a pas de
cochons ni de vaches, c’est une ferme perlière. On fabrique des perles. On
plonge chercher des coquillages et on met une bille dedans pour faire de la
nacre. Après on vend les perles très très très chères et on gagne beaucoup de
sous.
A Maupiti, on est allé chez Akhy. Il a une maison en
coquillages qu’il a construit lui-même à la main tout seul. Ça m’a impressionné
comme il faisait les chapeaux vite ! A la vitesse de l’éclair ou au moins
d’une voiture qui roule à 100… On est aussi parti sur le bateau de Kété et
Sandra et j’ai nagé avec les raies mentales (enfin, après papa et maman m'ont dit que c'était plutôt des raies
mantas…).
On est monté en haut d’une montagne, c’était très raide et très dangereux (ça, c’est ce que maman a dit) mais moi je n’ai toujours pas eu peur. Et en haut, c’était très très beau.
On est monté en haut d’une montagne, c’était très raide et très dangereux (ça, c’est ce que maman a dit) mais moi je n’ai toujours pas eu peur. Et en haut, c’était très très beau.
A Bora-Bora, j’ai pleuré dans mon masque parce que l’eau
était très fraîche (ndlr : après la pluie, elle était au moins à 26° au
lieu des 30 habituels…). Le monsieur de l’excursion jouait du hukulélé et
chantait des chansons très bêtes :
« J’ai faim, je veux manger de la banane,
J’ai soif, je veux boire de l’eau,
La vahiné, elle est jolie, jolie madame,
La vahiné, elle a besoin d’un coup de pied,
J’ai faim, je veux manger de la banane,
J’ai soif, je veux boire d’la Hinano,
La vahiné, elle est jolie, jolie madame,
La vahiné, elle a besoin d’un câlin »
Et du coup, au restaurant, au moment de dire au revoir, au lieu de dire « nana », j’ai dit « hukulélé » !
A Tikehau, on a rencontré pleins de gens qui faisaient le
tour du monde comme nous. On a vu des raies mantas (ou mentales, je ne sais
plus…) sur la jetée au bord de l’eau. On a aussi joué avec les enfants de la
pension. Il y avait des chiens qui se baignaient et qui restaient dans l’eau.
C’était chouette à Tahiti parce qu’on a entendu parler
français."
Alexandre, petit reporter en culotte courte (enfin plutôt en
maillot de bain sur cette étape là !)
Tres fiere de mon Filleul d'amour qui nous raconte ça comme un vrai chef !
RépondreSupprimerMdrrrrrrr la chanson de Hukulélé nimporte koi mdrrr jai rigolé
RépondreSupprimeren tous cas c tres beau tahiti
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