samedi 7 mai 2016

Tahiti douche

Ca y est, après près de 3 semaines de vadrouille d'atoll en motu et de pics verdoyants en plages paradisiaques, nous rejoignons la grande Tahiti (Tahiti Nui pour les intimes) pour passer nos deux derniers jours en terre polynésienne et prenons nos quartiers sur la côté Est de l'île (la côte au vent) et rivages déchiquetés de sable noir.
Après une première fin de journée tranquille, nous décidons de consacrer le lendemain à la découverte de la presqu'île Sud.
Malgré quelques (euphémisme) gouttes et nuages, qui nous auront fait rester en cale (pas) sèche au bungalow jusqu'à près de 15h, nous partons à la découverte de Tahiti Iti (vous l’aurez compris : la petite Tahiti). 
C’est là que nous observons, de loin, la mythique vague de Teahupoo, enfin mythique pour les surfeurs… Nous ne sommes pas à l’époque de l’année où LA vague peut faire jusqu’à 10 mètres de haut mais déjà de là où on est, on se dit qu’on n’est pas encore vraiment prêt à se lancer dans ces rouleaux… 
Nous passons donc notre tour et nous rabattons plutôt sur la visite d’un sympa petit jardin tahitien avant de rentrer profiter tranquillement de notre bungalow.
Pour notre dernier jour dans notre petit coin de paradis, pas besoin de coin de parapluie, et nous repartons vers Papeete en continuant notre tour complet de l'île.
En chemin, nous nous arrêtons sur la route aux grottes de Maraa. Balade sympa et agréable...
... avant de partir faire nos derniers achats au marché de Papeete, où nous accumulons encore un peu plus de bazar, entre statuettes et monoï sous toutes ses formes.
Bon, là, entre les souvenirs de Nouvelle-Zélande et ceux de Polynésie, on en arrive à pas loin de 10kg de plus... ça ne rentre définitivement plus dans les sacs et ce serait vache de laisser cela comme cadeau de bienvenue aux grands-parents qui nous rejoindrons sur l’Île de Pâques.
Il est donc l’heure de faire notre premier colis pour la France ! Après être partis à la recherche d’un carton parce que la Poste locale est en rupture de stock (visiblement depuis plusieurs mois ou années…) et scotché le tout, emballé au papier craft trouvé à la librairie d'en face, avec un pauvre scotch tout pourri (mais quand même fourni par la Poste…), nous optons pour l’expédition par bateau parce que c’est bien moins cher.
Notre aimable employé de la Poste nous explique que ça peut prendre jusqu’à 3 mois, tout dépend si le bateau vient de partir ou pas (d’après ce qu’on a compris, il y a une expédition tous les un ou deux mois…).
Si on veut suivre notre paquet ? Bon, en fait ce n’est pas possible. Si dans 4 mois on n’a rien reçu, il faut leur envoyer un courrier et après ils nous répondront mais il faudra être patient. La réponse prend du temps ! Jusqu’à présent, mise à part la langue, je ne m’étais pas du tout sentie en France, mais là, ça y est, on est bien dans un TOM ! Déjà que le paquet n'était pas top, nous regardons l’employé l'embarquer en nous demandant si jamais nous ne le reverrons…
Notre avion ne décolle qu’à 2h30 du matin, nous avons donc largement le temps après notre épisode à la Poste de prendre un dernier bain polynésien (tout du moins dernier bain Polynésien français) dans les eaux du lagon. Nous nous retrouvons donc au PK18, à notre première plage de Tahiti. Et voilà, la boucle est bouclée !
Nana Tahiti, on ne pensait pas le dire, mais peut-être à bientôt !

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