
Ia Orana tout le monde, suite de nos aventures polynésienne
avec Maupiti, 2ème étape de notre trip dans les Îles sous le Vent et
île la plus occidentale de l’archipel.
Nous tenions absolument à découvrir Maupiti pour
l’authenticité et la simplicité qui nous avaient été vantées par tous ceux qui
connaissent la Polynésie et, le moins que l’on puisse dire, c’est que nous
avons été séduits, le mot est faible.
Vous vous en rendrez compte, peut-être pas en nous lisant parce que, parfois, au fil du voyage le style fait défaut et on a tendance à manquer d'inspiration pour vous faire partager nos émotions, mais au moins en parcourant les quelques (!!) photos de cet article que nous avons eu le plus grand mal à trier et choisir.
Alors lisez-nous, regardez nous et, comme le disent les anglo-saxons, "Enjoy !".
Le coup de cœur commence en fait dès l'aéroport, cabane de jardin ou presque, posé sur un motu (pas besoin de vous réexpliquer, vous nous suivez assidûment donc maintenant vous savez ce que c'est).
Pour vous poser le décor, Maupiti c’est un caillou dont le
tour fait à peine 9 km, posé au milieu d’un magnifique lagon ouvert par
une seule petite passe et juste assez peu profond pour en interdire l’accès aux
navires de croisière.
Du coup, pas ou peu d’infrastructures touristiques, un
aéroport improbable doté de l’une des pistes les plus courtes de Polynésie qui
interdit de remplir les avions à plein (et oui, il faut pouvoir freiner) et
aucun hôtel, encore moins de resort sur pilotis qu’on voit sur toutes les
cartes postales de Bora-Bora, mais seulement quelques pensions (une dizaine)
tenues par quelques-uns des 1200 habitants que compte l’île.
C’est justement dans l’une de ces pension, située à Tereia
au bord de l’unique plage, que nous atterrissons, chez Sandra et Kété et leur fils Manou, dont
nous partagerons le quotidien et les repas pendant quelques jours, entre préparation de la coco et poisson fraîchement pêché... le tout avec un accueil formidable, un sourie toujours au rendez-vous et, souvent, en fond un air de ukulélé, manié aussi bien que la canne à pêche par Kété.
Sur place nous faisons également la connaissance de Virginie
et Ivan, couple de hauts-savoyards en tour du monde comme nous (mais sans
enfants) et qui, nous nous en rendons compte au fil de la conversation, étaient
juste derrière nous dans la file d’embarquement à … Roissy, le 28 décembre
dernier. Le monde, si vaste, est décidément petit !
Au programme et en photos :
Nous commençons notre découverte de l'île par l'ascension du sommet de Maupiti, le mont Teurafaatui culminant à 372
mètres, qui nous offrira quelques passages délicats confinant à l’escalade (encore
une fois les enfants, mais aussi Juliette qui surmontera sa peur, sont au top)
et surtout une vue sur-réaliste sur le lagon, les motus et au loin les îles de
Raiatea, Taaha et Bora.
On vous laisse apprécier et on l’assure aux esprits
chagrins : non ce ne sont pas des photomontages pris sur fond vert et non,
encore, Photoshop n’a rien à voir avec les couleurs du lagon.
Nous sommes restés un long moment, perchés là-haut,
époustouflés (et un peu à bout de souffle…) à nous émerveiller devant le
paysage qui s’offrait à nous. La région des volcans en Nouvelle-Zélande nous
avait scotché devant ses palettes de couleur, mais ici aussi l’infinie palette
de bleus qu’offre le lagon nous aura fascinés.
Après cette belle randonnée (3h30 quand même), pause bien
méritée autour d’un bon repas au (seul) restaurant de l’île.
On enchaînera ensuite avec une traversée à pieds du lagon,
sensation quand même étrange que de traverser un bout d’océan en marchant, pour
rejoindre le motu en face de notre pension. Moment sympa et impression d’être
des Robinsons, perdus sur notre île (presque) déserte, peuplée de bernard-l'hermite.
Nous finissons par le tour de l’île (à pieds également)
avec une halte chez un personnage haut en couleurs, Ahky, artiste protéiforme
tout à la fois Facteur Cheval polynésien avec sa maison de coquillages, conteur
hors pair de légendes locales (et d’histoires abracadabrantes sur les muses et
les sirènes qui l’inspirent) mais aussi chanteur (plusieurs albums et des
milliers de vues sur YouTube ! Allez juste y jeter un petit coup d'œil https://youtu.be/emteyLtQ0N0 ) et champion de tressage de
chapeaux.
Un illuminé sympathique et attachant qui mérite d'être connu et aura beaucoup plu
aux enfants !
Et voilà pour Maupiti, je pense qu’on a fait le tour (en
même temps 9 km ça ne prend pas longtemps). Non ? Bien sûr que non !
On vous aura gardé le meilleur pour la fin : une excursion en famille avec
Sandra et Kété pour faire un tour sur le lagon et profiter des charmes de
l’île.
Un seul mot : sensationnel, du début à la fin.
On ne veut pas vous faire trop envie, alors on hésitait à
vous en parler, mais on ne se cache rien depuis le début alors…
Quelques minutes seulement après notre départ en bateau,
Kété nous arrête en plein milieu du lagon et nous enjoint à nous mettre à
l’eau. Vu le gabarit du bonhomme, toute suggestion est rapidement exécutée
comme un ordre et là magique, nous nous retrouvons à nager juste au-dessus de 2
raies mantas venues là pour se restaurer et se faire déparasiter.
Spectacle époustouflant, dont nous profitons sans nous
lasser une bonne ½ heure, que jamais nous n’aurions pensé voir avec les
enfants, seulement munis de masques et tubas !
En vidéo c'est encore mieux !
Ici encore, en plus des images, la vidéo donne un aperçu de la densité et du spectacle offert aux enfants.
Après toutes ces émotions, c’est sans peine que nous
dégustons sur le motu voisin, dans un cadre pour le moins idylliqye, le repas frugal concocté par Sandra : poisson
cru à la tahitienne, brochettes d’espadon et pain coco cuit sur place… sans oublier
3 belles langoustes juste grillées comme il faut ! Je ne sais pas ce que
donnerait le paradis mais franchement, à voir ainsi les enfants s’amuser dans
l’eau et donner à manger aux petites raies grises qui viennent boulotter nos
restes, on se dit que quand même on ne doit pas en être loin !
Si vous voulez vous ressourcer, partager et vivre de douces
heures loin du tumulte du monde, pensez à Maupiti. C’est vrai, c’est loin, mais
c’est sûrement grâce à cela que c’est encore si préservé.
Et voilà, cette fois Maupiti c’est fini ! Pas de doute, nous en conserverons des images et des souvenirs extraordinaires. Nous sommes le 17 avril et nous envolons pour Bora-Bora.
Nana les amis !
euhhh ....vraiment magnifique je pense que mon billet a dû s’égarer entre deux lagons gros gros bisous
RépondreSupprimeroupsss pas Julie mais Sandre
SupprimerIl a du se faire bouffer par une raie manta... essaie de le retrouver, sinon si tu regardes bien l'Amérique du Sud et la vie sur place c'est guère plus cher au final que 2 semaines en plein mois d'août au Grau (et c'était encore plus vrai en Asie)
Supprimertu croies qu il est comestible ...tu croies mais tu peux aussi participer maman a toujours son enveloppe tu penses ??
SupprimerTrès heureux de voir que vous êtes presque à jour sur le blog! Cest du travail!! ;)
RépondreSupprimerNous sommes contents d'avoir fait votre connaissance et d'avoir partagé ces moments à Maupiti. Bonne continuation. Bon séjour à l'île de paques. La bise de san pedro de Atacama
C'était également un très bon moment passé avec vous 2 et l'occasion de découvrir votre quotidien de "tourdumondiste" sans enfants.
SupprimerNous sommes arrivés hier à Santiago et remontons vers Arica en avion mardi avant de redescendre par étape vers S-Pedro de Atacama.
On checkera vos photos pour suivre vos bons plans !
La bise et à bientôt dans l'Hexagone.
Encore merci de nous avoir fait découvrir Maupiti et en particulier le merveilleux Ahky. Nous sommes fans !
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